Première locomotive Hybride

ENAG a développé, fabriqué et mis en service une traction sur batterie d’un locotracteur. Ce système permet à une locomotive diesel de rouler à l’électricité, grâce à des batteries, y compris sur des tronçons non électrifiés.

L’engin est une motrice utilisée par un opérateur privé français pour un train de chantier. Ces trains peuvent intervenir dans un tunnel. Dans ces conditions, le moteur diesel est particulièrement polluant et bruyant. Le système électrique prend alors le relais. Cette solution est également appropriée lorsque les travaux ont lieu de nuit dans un environnement urbanisé ou dans les gares.

La mise en service de cette locomotive hybride est programmée en janvier. Ce sera une première en France.

Revue de Presse :

https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/une-loco-hybride-developpee-quimper-5422804

http://www.letelegramme.fr/economie/enag-la-societe-qui-met-le-train-sur-pile-02-12-2017-11763336.php

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Une pêche plus durable

Vers une pêche plus durable avec l’Arpège – FUTUREMAG ARTE

La pêche est une activité très décriée, souvent accusée de piller les océans et de polluer. Le secteur de la pêche tente de devenir plus durable. Symbole de cette évolution, l’Arpège est un chalutier « nouvelle génération » qui concentre plusieurs innovations pour consommer moins d’énergie, émettre moins de polluants et préserver les ressources halieutiques.

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Rénovation de l’Italie

Entamée il y a un an, la rénovation du navire désarmé en 2005 s’achève.
Premiers essais le 21 juillet.

«Les fonctions vitales du bateau ont été rétablies. Il est actuellement en phase de réveil», souffle Eric Soret, directeur technique de la Compagnie générale de navigation (CGN). Désarmé durant dix ans sur le «quai de l’oubli» à Ouchy faute de financement, en rénovation depuis le 12 mai 2015, l’Italie va retrouver les flots. Sauf imprévu majeur, il effectuera ses premiers essais sur le lac le 21 juillet. Aujourd’hui, lors de tests statiques, ses roues à aubes seront actionnées pour la première fois depuis le 4 décembre 2005, date de sa dernière course.

Dans le bassin de radoub de la CGN, sur le chantier du vénérable navire construit en 1908, on flaire le moment historique. Une fièvre s’est emparée de la quarantaine d’ouvriers encore affairés à effectuer les derniers travaux. «A le voir comme ça, on n’a pas l’impression qu’il sera prêt à temps, sourit Maurice Decoppet, président de CGN Flotte Belle Epoque et de l’Association des amis des bateaux à vapeur (ABVL). Mais c’est comme un chantier olympique qui, pourtant, finit toujours par se terminer dans les délais.»

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